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Appui du gouvernement au Service national

Lors de la 43ème réunion du Conseil des ministres, vendredi 7 août dernier, le Président de la République a demandé au ministre des finances de prendre les dispositions pour "décaisser le montant concerné" devant permettre au Service national d'évacuer la production de 5.000 tonnes de maïs vers les centres de consommation.

Le décaissement doit intervenir avant la fin de la saison sèche afin d’éviter toute perturbation du transport de ce stock de 5.000 tonnes par la pluie.

Un soutien pour pérenniser le Service national

La nouvelle a été bien accueillie par le Service national. Contacté par Top Congo FM, son commandant considère cet appui financier comme un « début pour la pérennisation » de ce service spécialisé de la Présidence de la République, « dans tous ses volets dont la production, l’encadrement des paysans et autres ».

À en croire le Général Jean-Pierre Kasongo, cette production de maïs viendra du centre pilote Laurent Désiré Kabila situé dans le territoire de Kanyama Kasese (Haut-Lomami).
La faim, ennemi n°1 en RDC
Il y a peu, le sénateur Didier Mumengi appelait à militariser l’agriculture à travers le territoire national, regrettant l’échec au niveau de la réflexion d’une quarantaine des programmes, initiatives, plans et projets dans ce secteur en RDC.
Pour l’ancien ministre de l’information et de la presse sous Laurent-Désiré Kabila, l’heure est venue pour la RDC d’éviter l’éternel recommencement, de changer de mode opératoire en déclarant la guerre contre la faim.
L’enjeu est de créer, soutient-il, au-delà des trois principales forces qui structurent l’armée congolaise, à savoir la « Force terrestre », la « Force aérienne » et la « Force navale », une quatrième force, à savoir la « Force Militaire Agricole ».
À la FMA, il propose les missions de « préparer et assurer en tout temps et en toutes circonstances la sécurité alimentaire nationale; être le bras armé de l’autosuffisance alimentaire nationale et la ‘cheville ouvrière’ de l’entrepreneuriat agricole national; défendre la partie contre toute forme de famine et entreprendre un développement agricole martial, sous le commandement de la théorie de l’autodétermination nationale ».
Pour Didier Mumengi, militariser l’agriculture ne signifie pas tuer l’initiative privée dans ce secteur.

Alain Tshibanda